Plaidoyer pour une Intelligence artificielle éthique

par | Nov 1, 2021 | Sciences et vie, Uncategorized

« La création de l’intelligence artificielle serait le plus grand événement de l’histoire de l’humanité. Mais il pourrait aussi être l’ultime » ~ Stephen Hawking, Physicien théoricien et cosmologiste

« La création de l’intelligence artificielle serait le plus grand événement de l’histoire de l’humanité. Mais il pourrait aussi être l’ultime. (…) Une telle forme d’intelligence pourrait s’émanciper et même améliorer sa propre conception à une vitesse toujours croissante. Les humains, limités par leur évolution biologique lente, ne pourraient pas rivaliser, et seraient détrônés » ~ Stephen Hawking, Physicien théoricien et cosmologiste

Par Prof Chems Eddine Chitour.

Qu’est ce que l’intelligence artificielle ?

C’est, d’après l’encyclopédie Wikipédia : « Un ensemble des théories et des techniques développant des programmes informatiques complexes capables de simuler certains traits de l’intelligence humaine (raisonnement, apprentissage…) ». Si l’informatisation des sociétés n’a cessé de se développer, si les technologies n’ont cessé de se perfectionner, la question de la capacitation des citoyens semble aujourd’hui se poser : si nous sommes tous devenus des utilisateurs du numérique, il n’est pas certain pour autant que nous comprenions le fonctionnement des technologies que nous utilisons, ni les enjeux anthropologiques de cette révolution. Par rapport aux autres révolutions techniques, la mutation numérique s’est produite à une vitesse sans précédent, si bien que les usagers se retrouvent souvent en position d’« accros » aux applications notamment avec les smartphone. Pendant ce temps les GAFA ne s’arrêtent pas avec les grands pays d’installer des Data Centers qui sont la nouvelle pollution du fait d’une énorme quantité d’énergie et de la nécessité d’un refroidissement permanent

« L’IA est déjà partout. Elle va continuer de l’être, de plus en plus, tant ses possibilités et ses domaines d’application semblent infinis. De la reconnaissance d’image à l’aide à la décision, de la médecine personnalisée à la maintenance industrielle, du transport à la finance, ou encore de la cybersécurité à la prévention des catastrophes naturelles… l’IA repousse partout les limites de l’efficacité et de la performance. En l’espace de quelques années, l’IA est entrée dans nos vies et a pénétré de multiples domaines, professionnels comme privés. Entre enthousiasme et parfois méfiance, le grand public peut se sentir hésitant face à cette technologie qui progresse à une vitesse phénoménale. C’est la collaboration étroite entre tous – États, scientifiques, entreprises, usagers – qui sera le meilleur garant d’une IA responsable et éthique. Sans les données, l’intelligence artificielle ne peut « apprendre » et n’est donc pas applicable. Et si l’IA fait justement débat, c’est parce que ces données appartiennent aux citoyens. Il s’agit de nos vies privées. Il faut donc une conscience et une connaissance pour que la responsabilité qui consiste à partager nos données puisse être exercée en confiance »1.

Quelques « prouesses » de l’intelligence artificielle

Les applications de l’IA sont dans tout les registres Certains sont très utiles. Un problème majeur que connait et connaitra de plus en plus l’humanité est le changement climatique de plus en plus erratique. « Le réchauffement climatique écrit Olivier va avoir des conséquences réelles et sérieuses sur la nature et sur l’homme. Le pire est à craindre. Une enquête menée par le Mercator Research Institute on Global Commons and Climate Change a analysé 102 160 études portant sur des sujets liés au réchauffement de la Terre. Plus de 10 000 études au tamis d’une intelligence artificielle 80% de la surface de la planète sera touchée par les dérèglements climatiques, tandis que 85% de la population mondiale sera affectée. les études sont majoritairement menées dans des pays riches. La situation en Afrique ou en Asie, là où les conséquences du réchauffement climatique se font le plus ressentir, est encore très mal documentée »2.

L’homme augmenté verrait à terme sa part « mécanique et électronique l’emporter sur sa part organique ». On pourrait penser après les robots, les chatbots à des entités humanoïdes. La communication entre humains et humanoïdes, n’est pas un réel problème. La vraie « syntheligence » impliquerait que l’humanoïde synthétise, prennent des initiatives efficaces, dépasserait les connaissances apprises, s’auto-programmerait et en finale, y trouverait du plaisir en communion avec les humains et en leur étant un garde-fou avec l’éthique humaine qu’il aurait enregistré et qui serait pour lui la « ligne rouge à ne pas franchir »…

Robots humanoïdes émotionnels

Expliquer l’humain aux robots tel est le nouveau credo. « Les projets de robots humanoïdes, dotés d’une intelligence proche de celle des humains, peuplent notre imaginaire. Auteurs comme scientifiques s’emploient à donner vie à ces machines qui pourraient, peut-être un jour, faire aussi bien, voire remplacer l’humain. Homo Numericus est un regard sur cette révolution numérique qui bouleverse presque tout sur son passage. Au Japon, il n’est pas rare que le statut de personne puisse être attribué à des animaux ou à des objets inanimés sans pour autant que ceux-ci ne soient confondus avec des êtres humains. Là réside peut-être la raison pour laquelle l’écrivain japonais Kazuo Ishiguro vient de publier un conte d’anticipation mettant en scène des robots dotés d’une intelligence artificielle ayant la faculté de croire, d’espérer et de se lier aux humains. Fin août, le fantasque patron de Space X et de Tesla, Elon Musk, a une fois de plus fait le buzz en déclarant que son prochain projet serait celui de concevoir un robot bipède, le « Tesla Bot ». Depuis l’avènement de l’intelligence artificielle, la vieille idée de fabriquer des robots affectifs s’est concrétisée au fil des dernières décennies jusqu’à devenir une branche à part entière de la robotique avec l’informatique émotionnelle (Affective Computing en anglais). Cette matière s’essaie à inculquer aux intelligences artificielles les nuances du fonctionnement humain et, plus précisément, de “reconnaître et d’exprimer des émotions utilisant des algorithmes d’apprentissage” »3.

Les conséquences imprévisibles non souhaitées : La manipulation du vivant

À coté des conquêtes positives de la science notamment dans le domaine médical, on ne peut pas ne pas parler des apprentis sorciers du vivant en absence d’une éthique opposable à tout les monde ; nous l’avons vu avec le chercher chinois qui a pu créer et faire naitre un bébé en utilisant la technique CRISP Cas9 véritable couteau suisse pour découper des morceaux d’ADN. « Le Meilleur des mondes » ouvrage prémonitoire écrit par Aldous Huxley décrit une société future divisée en sous-groupes, en fonction de leurs capacités intellectuelles et physiques. L’appartenance à un groupe ne doit rien au hasard : ce sont les traitements chimiques imposés aux embryons qui les orientent dans l’un des sous-groupes plutôt qu’un autre, influençant leur développement.

Du monde de la Guerre froide au monde unipolaire de la fin de l’histoire

Nous devons être conscients d’après certains scientifiques que l’humanité s’engage sans l’appréhender suffisamment vers un nouvel asservissement avec l’intelligence artificielle qui à terme gouvernera le monde. Nous allons d’abord expliquer rapidement les différents asservissements précédents du XXe siècle est comment l’humanité est passée de la période de la politique des blocs dite de la Guerre froide au monde de l’hyper-puissance américaine selon le bon mot d’Hubert Védrine pour arriver par la force des choses à un monde multipolaire qui sera en face d’une intelligence artificielle qui envahit le monde à bas bruit.

Il semble qu’aller vers une science conquérante est une forme d’assujettissement de l’humain comme une victime consentante d’une science qui le dépouille de son humanité graduellement. Il est vrai que dans l’histoire récente du Monde, Nous avons vu les peuples dépossédés de leur liberté quelque soit l’idéologie. On sait qu’après la chute de l’Empire soviétique ce fut le triomphe de Reagan sur « l’empire du mal » grâce notamment aux moudjahidines qui ont fait de l’Afghanistan, un second Vietnam pour les Soviétiques selon Zbignew Brezinski. Ce fut après le discours de Bush après la deuxième du Golfe l’avènement du monde unipolaire. Plus rien ne devait s’opposer à l’Empire.

Ce monde unipolaire voulu par l’empire et ses vassaux européens participe de cette idée de gouverner le monde. Ce fut la mise en place sous l’égide d’un Néolibéralisme gouverné par une oligarchie la mise en place d’instruments de contrôles et de mise au pas. Je veux citer la dimension économique du money –theisme avec la Banque mondiale et le Fond monétaire international spécialiste des « ajustements » des économies des PVD. Ce sera aussi dans le sillage d’une mondialisation laminoir, la mise en place de l’OMC censée favoriser la circulation des flux de marchandises et d’énergie mais pas celui des hommes surtout si ce sont des damnés de la Terre que des dispositifs de répression surveillent à distance comme le dispositif Frontex pour empêcher les épaves humaines d’arriver sous les murs de la forteresse Europe supermarché qui a bâti sa richesse sur le dos des Sud épuisés. Si en plus il y a des pays « voyous » entendre « récalcitrants à la norme de l’empire » la Cour Pénale Internationale est là pour veiller au grain. C’est encore le soft power avant d’arriver au hard power l’OTAN solution de réserve pour le droit d’ingérence humanitaire. Naturellement parallèlement on créé des organes de diversion comme le grand machin de Gaulle dixit des Nations unies qui sont là pour vendre du vent et pour organiser des réunions ou six pays décident du sort du monde et qui négocient les guerres par procuration.

« En 1989, dans un article fameux, Francis Fukuyama, alors conseiller au Département d’État américain, suggérait que la démocratie libérale, en passe de triompher de toutes les idéologies rivales, pourrait constituer la forme finale de tout gouvernement humain. (…) Fukuyama ne se contente pas de tenter d’établir la victoire du libéralisme moderne et de la démocratie. À la suite de Tocqueville et de Nietzsche, il s’interroge plus fondamentalement sur leur devenir : la liberté et l’égalité, politique et économique – idéal conjugué d’une « fin de l’histoire » supposée – peuvent-elles assurer la stabilité d’une société où l’homme trouve une entière satisfaction ? Ou la condition spirituelle de ce « dernier homme » désormais privé d’idéaux de puissance, l’amènera-t-il à replonger dans le chaos sanglant de l’histoire ? »4.

Depuis, des craquements se font sentir et il est admis que le barycentre du monde va basculer vers l’Asie, le monde occidental ayant épuisé à la fois son « magister moral », mais aussi il est encore englué dans le logiciel de toujours dicter la norme. Naturellement si l’empire vacille il va sacrifier ses vassaux. Bienvenue au multilatéralisme qui curieusement risque de perdre la partie contre une intelligence artificielle débridée.

À quoi s’attendre avec une intelligence qui gouverne le monde ?

L’humanité ballotée entre des projets de société s’offre en victime consentante au marché qui lui offre comme l’écrit des ersatz de libre arbitre. La contribution suivante va justement dans le sens d’une gouvernance mondiale par ceux qui détiennent l’intelligence humaine pour maitriser l’intelligence artificielle. L’avenir est toujours difficile à prévoir. Justement la science semble mettre tout les camps d’accord en s’attaquant à ce que l’homme à d’intime et naturellement, les GAFA (Google, Amazone, Facebook, Apple) plus riches que des dizaines d’Afrique inventent le futur est investissent dans ce filon.

« Personne n’a de boule de cristal écrit Tristan, pour savoir comment le monde de demain sera fait. Plusieurs philosophes réfléchissent à l’avenir de l’humanité. L’une des théories à ce sujet est baptisée « l’hypothèse singleton » qui se résume en une gouvernance mondiale, réalisée, pourquoi pas, par une IA. D’après Nick Bostrom, enseignant dans la très prestigieuse université anglaise d’Oxford, l’avenir devrait suivre l’hypothèse dite de « singleton ». Derrière ce concept se cache en réalité un monde gouverné par une seule et même entité, dont dans certains cas, une IA. Afin d’appuyer son propos, le professeur explique que l’Homme a toujours cherché à se rassembler sous le joug d’entités de plus en plus grandes et puissantes.

Selon le philosophe, il n’y aucune raison pour que l’histoire s’arrête là. Dans un avenir plus ou moins proche, il estime que l’humanité basculera dans un monde sous gouvernance universelle. Des instances déjà en place comme les Nations unies, ou à moindre échelle l’Union européenne confirme cette théorie et montre qu’une volonté supra-étatique est en train d’émerger »5.

Poussant plus loin l’explication Bostrom explique ainsi que la course à l’armement pourrait prendre fin sous une telle gouvernance. Sans concurrence entre différentes puissances personne n’aurait besoin d’armes, ce qui réduirait drastiquement les violences. (…) Mais toujours selon Bostrom cette uniformisation des pouvoirs politiques de la planète pourrait également mettre fin au colonialisme et aux inégalités dans leur ensemble. Une idée utopiste qui là encore a certaines limites. En effet, il est difficile de croire en cette idée tant les différences de ressources sont grandes aux quatre coins du monde. Les Hommes ne vivent pas de la même manière en Europe qu’au cœur du Sahara (…) Enfin, dans l’hypothèse la plus futuriste où le gouvernement mis en place était contrôlé par une IA, alors Bostrom théorise qu’il serait possible de « calculer » quel futur est le meilleur pour l’humanité en analysant toutes les possibilités. L’IA, dépourvue de toute empathie pourrait très bien décider, à la manière d’un Thanos dans l’univers de Marvel, d’anéantir la moitié de la population terrestre pour le bien des 50% des restants »[5].

Que faire pour éviter les dérives ?

Pour l’histoire Deep Blue le superordinateur spécialisé dans le jeu d’échecs développé par IBM était capable d’évaluer 200 millions de positions par seconde. Deep Blue a perdu le match en 1996 (2-4) contre le champion du monde d’échecs de l’époque Garry Kasparov. Mais lors du match revanche en 1997 Deep Blue bat le champion du monde (3,5–2,5). Le souvenir de la victoire de la machine est resté vivace et a inculqué directement la méfiance.

Ainsi la science est sans état d’âme : « l’intelligence artificielle de Google Brain, AutoML, vient de créer une intelligence artificielle plus performante que toutes celles créées par les êtres humains jusqu’à présent. Si cet exploit est impressionnant et va permettre d’offrir de nouvelles possibilités technologiques, il soulève également d’importantes questions éthiques et suscite l’inquiétude quant au devenir de l’humanité »6.

L’un des plus farouches défenseurs de l’humain face à la machine est le grand physicien Stephen Hawkins disparu récemment. Pour beaucoup de scientifiques l’intelligence artificielle est peut-être plus dangereuse que les armes nucléaires. « Il faut agir de manière très circonspecte avec la technologie. Espérons que nous ne soyons pas le chargeur biologique d’une super-intelligence numérique », disait ElonMusk qui curieusement a investi dans le nouveau projet Vicarious, en collaboration avec le PDG de Facebook, Mark Zuckenberg. Ce projet vise l’élaboration d’une intelligence artificielle et la construction d’un ordinateur qui pense comme un homme, mais qui, selon le concepteur n’a besoin ni de nourriture ni de sommeil. À l’opposé certaines personnes ne craignent cependant pas les éventuelles évolutions négatives de l’intelligence artificielle. Selon Ray Kurzweill, le gourou de Facebook qui promet les hommes biologiques ne seront jamais dépassés par les ordinateurs. L’homme s’élèvera en effet à un niveau supérieur grâce à l’intelligence artificielle.

Quand l’intelligence artificielle permet de compléter la Dixième symphonie inachevée de Beethoven

C’est par cette phrase que Roman Epitropakis nous apporte un argument sur la face lumineuse de l’Intelligence artificielle. Il écrit : « La Dixième symphonie inachevée de Beethoven est aujourd’hui une œuvre complète… Grâce à la collaboration des musiciens et de l’intelligence artificielle. Une équipe de musiciens, historiens et scientifiques en informatiques a complété les parties manquantes de la Dixième symphonie de Beethoven. (…) Ludwig van Beethoven. Décédé en 1827 a laissé derrière lui quelques esquisses de sa Dixième symphonie, qu’il n’aura jamais eu le temps de finir. Le projet de reconstitution de la Dixième symphonie de Beethoven a démarré au début de l’année 2019, porté Matthias Röder, le directeur de l’Institut Karajan. Röder a constitué une équipe pour rassembler les écritures – très éparses – de la Dixième symphonie de Beethoven et imaginer les parties manquantes en restant le plus fidèle au style du compositeur. L’IA a analysé comment les motifs musicaux construisaient les symphonies, comme par exemple la déclinaison des quatre notes mondialement connue de la Cinquième symphonie. En combinant le travail de l’IA et des musiciens, a pu voir le jour avec une version pour piano en novembre 2019. L’extrait a été joué devant des journalistes, des musicologues et des experts de Beethoven qui devaient déterminer quelles parties étaient originales ou reconstituées. Le leurre était parfait »7.

Conclusion

Il est vrai qu’on peut se méfier de l’autre face noire d’une science incontrôlée, à titre d’exemple l’intelligence artificielle est capable et de loin de se substituer à l’intelligence humaine. Les promesses de la science concernant l’homme réparé et l’homme augmenté peuvent si elles ne sont pas encadrées par un arsenal éthique amener à la « fabrication de cyborg mi-homme mi-machine voire pire encore la création humaine de chimère mi-homme mi-animal. La destruction génétique de l’humanité au profit d’une nouvelle espèce humanoïde ou la dimension sera plus prépondérante serait peut être l’une des causes de la disparition de l’humanité depuis qu’elle est apparue depuis 10 000 ans ».

Comme l’écrit élégamment le physicien Ghaleb Bencheikh dans la préface de mon ouvrage, « La condition humaine à l’épreuve de la science » : « Les expédients ingénieux des nanotechnologies, des biotechnologies, de l’informatique et du cognitivisme (NBIC) lui produisent les oriflammes nouvelles du feu prométhéen afin d’accéder à la déification et à l’immortalité. Il se trouve simplement que dans cette aventure, l’âme humaine et son enveloppe charnelle ne sont pas sans poser de cruciales interrogations… L’apparition de la vie étant un miracle d’improbabilité, on ne peut la comprendre que comme le résultat aléatoire d’une infinité de mondes possibles tout aussi improbables, mais dont un au moins devait apparaître. Avec l’éternité, la probabilité tend vers un. Elle devient une certitude dans un temps infini. S’ensuit l’apparition contingente de l’homme sur Terre. Voilà l’homme qui tente d’influer sa nature et maîtriser son destin. Lui, un être fragile, vulnérable, faible et petit, nourrit l’ambition démesurée de décider des formes qu’il pourrait prendre dans les temps à venir »8.

C’est dire s’il faut se lancer avec détermination dans cette bataille du savoir et dans ce cadre la création de l’École d’Intelligence artificielle et de l’École de Mathématiques sont des avancées importantes qu’il faut saluer. Le tout est de ne pas banaliser et surtout y mettre les moyens quelque la santé financière du pays. Ce sont nos premières défenses immunitaires qu’il serait judicieux de compléter au Campus de l’intelligence de Sidi Abdallah avec la mise en place sans tarder de l’Institut de la Transition Énergétique (ITEER) qui sera garant de notre sécurité énergétique à l’horizon 2030 en sortant par le haut de l’ébriété énergétique actuelle.

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